Récit d’une expérience humanitaire au Népal : se forger un cursus extra-académique (1/2)

Récit d’une expérience humanitaire au Népal : se forger un cursus extra-académique (1/2)

Nous l’expliquons longuement dans Je vais vous apprendre à intégrer Sciences-Poavoir une expérience humanitaire pour Sciences Po est presque une exigence implicite du jury. Pour ceux qui sont au courant, c’est une aubaine, profitez de l’été pour le faire !

Mais si la nécessité de faire ce type de séjour n’est plus à démontrer, comment s’y prendre reste un peu plus compliqué. Et effrayant tant aux yeux des lycéens que de leurs parents. Voilà un témoignage d’une étudiante à Sciences-Po partie un mois au Népal en 2012. En espérant que cela vous rassure, vous donne des idées et… vous motive !

Avec quelle association es-tu partie ? Quel était ton travail sur place ?

Je suis partie à Katmandou comme bénévole dans un centre pour enfants des rues. La question des enfants errants au Népal est un vrai problème de société. Il est extrêmement difficile de recenser le nombre d’enfant en situation de rue au Népal. Mais cela se compte en plusieurs milliers d’enfants. L’association qui m’a accueillie s’appelle CPCS, elle a été créée il y a une dizaine d’année par un Népalais et un Belge. Mon travail dans le centre était très basique, aucune formation n’est requise à part peut-être un niveau correct en anglais.

J’ai donc aidé aux taches basiques (lessive, repas, vaisselle, couture). J’ai donné 1 heure de cours d’anglais au plus jeunes enfants non scolarisés (le 4-6 ans). Et enfin j’ai organisé des jeux avec les enfants le reste du temps. Avec un autre bénévole nous avons également décidé d’acheter de la peinture et de repeindre la salle tv/salle de classe/salle de médiation (la même salle qui sert au trois usages). Elle était en très mauvais état, et un coup de peinture a fait du bien. 

Pourquoi avoir choisi le Népal et cette association ?

Lorsque j’ai commencé à me renseigner sur les possibilités qui s’offraient à moi, je n’avais aucune idée du pays et du type de bénévolat qui m’intéressait. La première phase est donc une phase de recherche et de questionnement. Mon choix s’est tourné vers l’Asie plus que vers le Népal au premier abord. Cette culture m’attirait.

Ensuite en discutant avec des étudiants déjà partis en voyage humanitaire j’ai réalisé que le Népal était un très bon pays pour une première expérience. Les népalais sont accueillants, tolérants et parlent un anglais correct. Autant d’éléments qui facilitent l’adaptation.

Enfin j’ai trouvé par chance CPCS (sur internet), et en prenant contact avec d’anciennes bénévoles j’ai été rassurée quant au sérieux de l’association. Ce qui est essentiel. Certaines associations ne défendent pas mes valeurs (par exemple dans la manière de traiter les enfants) et ne s’occupent absolument pas de leurs bénévoles.

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